Des œuvres littéraires vers les films

Adaptations en PVR (film en prise de vue réelle)

La petite marchande d’allumettes de Renoir

Film de 1928 , muet en noir et blanc, de Jean Renoir adapté du conte de H-C. Andersen (1845), 32 mn.

La petite marchande prend ici la silhouette d’une adulte mais « l’expressivité et la beauté du visage de Catherine Hessling » participe à la dimension fantastique que Renoir a accentué avec des procédés de trucages innovants pour son époque.

La Belle et la Bête de Cocteau

Film de 1945, en noir et blanc, Jean Cocteau adapte le conte de Mme de Villeneuve (1740), 90 mn.

Jean Cocteau joue aussi avec les dédoublements et les inversions « lorsque l’on s’aperçoit que les trois personnages, le Prince, la Bête et Avenant, sont en réalité joués par le même acteur, Jean Marais. » « Le personnage masculin passe ici au premier plan ».

en noir et blanc

Jean Renoir transpose le conte dans un univers onirique dans lesquels il, place les jouets chers au conteur (Soldat de plomb) dans un hommage à Andersen, mais dénué de toute référence religieuse.

Jean Cocteau transforme le conte en abandonnant certains motifs baroques au profit d’une dimension fantastique : il s’appuie sur les jeux de lumière et d’obscurité, les reflets (eau et miroirs), les espaces propres aux rêves et les images surréalistes. (réf. Betsy Hearne lue par J. Perrot)

Une dimension fantastique : extrait de 3 mn42

à suivre…..